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Botox : Guide de la Toxine Botulique

Auteur: Dr Benoît PRIEUR

Email : prieur7 @ gmail.com
Contact : 06 60 86 06 42

(réponse rapide garantie)

Botox : Table des Matières


Qu'est ce que le Botox?
Comment se passe un traitement au Botox?
Faut-il faire une anesthésie locale quand on utilise du Botox?
Comment traite-t-on les rides du front au Botox?
Comment traite-t-on les rides du lion au Botox?
Comment traite-t-on les rides de la patte d'oie au Botox?
Temps entre deux traitements au Botox
Le
Botox est-il innofensif? 
Le Botox a-t-il des effets indésirables?
Y-a-t-il des contre-indications au Botox?
Comment apprendre l'art d'injecter du Botox?
Tarifs Botox 2009
Demande d'informations sur le Botox ou de rendez-vous

Qu'est-ce que le Botox?

Le Botox (toxine botulique A commercialisée par Allergan) est la molécule la plus extraordinaire utilisée aujourd'hui en médecine esthétique. Elle permet d'effectuer des soins de rajeunissement qu'aucun cosmétique ne pourra jamais obtenir. Ses effets sont réellement visibles au bout de quelques jours.

Le Botox peut être utilisé en traitement curatif sur une peau déjà cassée mais également en traitement préventif sur une peau jeune et souple avant que les cassures ne soient apparues.

Le Botox possède à la fois des effets sur les muscles responsables de la formation des rides mais également sur la peau avec un effet lissant incomparable.

Le Botox peut être utilisé sans danger en association avec un produit de comblement comme l'acide hyaluronique. Cette association permet souvent d'obtenir des résultats spectaculaires.


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Comment se passe un traitement au Botox?

Le traitement s'étale sur une, deux ou trois séances.

La première séance est la réunion d'informations sur la nature du produit injecté, les indications et contre-indications selon le terrain du patient, les incidences éventuelles sur la vie du patient, ... etc. Tout doit être dit ... et abordé.

Le praticien doit bien expliquer que l'effet du produit ne sera pas stabilisé avant 2 à 3 semaines et que des petits inconvénients pourront intervenir pendant cette période (assymétrie, relachement musculaire transitoire, petits bleus, ...).

Le praticien fait généralement signer à son patient un document qui confirme qu'il a été complètement informé et qu'il prend son choix thérapeutique en toute connaissance de cause. Le patient peut choisir d'être injecté immédiatement ou préférer revenir ultérieurement après un délai de réflexion.

La séance d'injections commence par un diagnostic musculaire. Chaque groupe de muscles est étudié séparément (grimaces diverses) et le praticien propose à son patient telles ou telles injections. Il n'existe aucun plan d'injections "universel" qui serait applicable à tous les patients. Traditionnellement, une photo "avant" est effectuée.

La dernière séance se tient 2 à 3 semaines après la séance d'injection. Le praticien fait le point avec le patient et corrige éventuellement quelques assymétries résiduelles. C'est la séance qui permet d'évaluer le retentissement psychologique de l'acte esthétique. Une photo "après" est conservée par le praticien. Les séances de photos "avant-après" ne sont pas obligatoires mais fortement conseillées pour le patient comme pour le praticien.

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Faut-il faire une anesthésie locale?


Concernant l'anesthésie, les avis sont très partagés.

Elle est généralement déconseillée pour plusieurs raisons. La piqure de xylocaine n'est pas moins douloureuse que l'injection de toxine et l'application de xylocaine en crème (EMLA) est moyennement efficace sauf si on attend plus d'une heure.

L'argument le plus important est l'effet vasodilatateur de la xylocaine. En effet, on coinjecte avec le Botox généralement un peu d'adrénaline pour éviter la formation de petits hématomes. La xylocaine a pour effet d'annuler l'effet de l'adrénaline.

Or la formation d'hématomes migrants peut être à l'origine de descente du sourcil ou de la paupière. L'utilisation d'aiguilles très fines (30G) permet généralement des injections qui ne sont pas trop douloureuses. Tout dépend du seuil de douleur de chacun ....

Un patient peut toujours exiger une anesthésie locale s'il accepte d'en assumer les risques. Ceux-ci peuvent être réduits par la position déclive prolongée ce qui n'est pas toujours possible en cabinet.

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Comment traite-t-on les rides du front au Botox?


Le muscle frontal peut être divisé en 7 faisceaux. On distingue le faisceau frontal central et de chaque côté (droit et gauche) trois faisceaux: latéral interne, latéral médian et latéral externe.

Il est très important de bien individualiser ces trois faisceaux car ce sont des unités motrices bien distinctes. C'est en ne connaissant pas ces différences que des anomalies post-injections peuvent apparaître (sourcil de méphisto, chute de la queue du sourcil).

Le front doit être injecté à partir de sa partie supérieure.

Chaque faisceau doit être traité en fonction des besoins, en fonction du diagnostic préalable. Il n'est pas rare que l'injection dans le faisceau central ne soit pas nécessaire ou à l'inverse qu'elle soit la seule requise. Chaque personne est un cas particulier.

La principale précaution est d'éviter les points d'injection trop bas car le risque de descente du sourcil est vraiment trop important. La seule exception concerne l'injection non musculaire c'est à dire sous cutanée afin de lisser la peau dans la partie inférieure du front.

On réalise généralement une dizaine d'injections de botox

IMPORTANT: Il est préférable généralement de jumeler le traitement des rides du front au Botox avec celui des rides du lion et celui des rides de la patte d'oie car les muscles en jeu dans les deux zones sont vraiment intriqués.

Un exemple concret pour mieux visualiser cette intrication. Il arrive parfois que les rides du front s'étendent très latéralement. Si on ne traite que la zone frontale, on peut être tenté de ne pas injecter la zone latérale du front au risque de voir la queue du sourcil s'affaisser. En renoncant à l'injection de la zone latérale, on peut alors laisser apparaitre quelques zones ridées.

En traitant conjointement les muscles du sourcil, on peut corriger une éventuelle injection latérale. En effet, la chute de la queue du sourcil en cas d'injection latérale peut être évitée en injectant un peu de Botox sous la queue du sourcil pour atténuer la composante "abaissante".


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Comment traite-t-on les rides du lion au Botox?

Les rides du lion (glabellaires) sont situées entre les sourcils et la partie supérieures du nez.

On distingue trois types de rides: horizontale, oblique et verticale correspondant à l'activité d'un type musculaire particulier.

Les rides horizontales sont dues au muscle "procerus" qui est implanté en dessous de la partie supérieure du nez et tire vers cette implantation la partie médiane du front.

Les rides obliques sont dues au muscle "depressor supercilii" qui est implanté à la base de la racine du sourcil et tire vers cette implantation la partie interne du sourcil. Anatomiquement, il est parfois difficile à séparer du muscle "orbicularis oculi".

Les rides verticales sont dues au muscle "corrugator supercilii" qui est implanté entre les sourcils à la partie supérieure du nez et tire vers cette implantation la partie interne des sourcils.

Les fibres du muscle "corrugator supercilii" sont divisés en trois parties. La partie interne et la partie médiane du muscle sont situées en profondeur et la partie externe plus superficiellement. La partie externe et les deux autres parties de ce muscle ne sont pas innervées par les mêmes racines nerveuses.

Avant chaque injection de Botox, le praticien devra vérifier le tonus de chaque groupe musculaire (grimaces diverses).

L'injection dans la partie profonde du "corrugator supercilii" est très délicate car le risque de descente du sourcil et de la paupière est élevé. Les injections doivent être effectuées avec le plus grand soin.

Pour les rides glabellaires, les volumes injectés doivent être faibles donc plus concentrées que dans le front. Le risque le plus important dans cette zone est le petit hématome migrant. Cet inconvénient peut être facilement évité en ajoutant de l'adrénaline à la toxine botulique (botox).

On réalise généralement une dizaine d'injections réparties des deux côtés sur les trois muscles.

IMPORTANT: Il est préférable généralement de jumeler le traitement des rides du lion avec celui des rides du front car les muscles en jeu dans les deux zones sont vraiment intriqués. Un exemple concret pour mieux visualiser cette intrication. Il arrive parfois que les rides du lion présentent une importante composante horizontale due à l'hyperactivité du muscle "procérus". L'action de ce muscle est contrebalancé par celle du muscle frontal avec lequel il s'oppose, il est donc préférable de relâcher les deux muscles en même temps.


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Comment traite-t-on les rides de la patte d'oie au Botox?

Les rides de la patte d'oie sont dues à l'activité du muscle "orbicularis oculi". Elles sont amplifiées par l'effet d'éblouissement à la lumiêre.

Les zones d'injection sont plus sensibles et un peu plus douloureuses. Néanmoins il vaut mieux éviter, comme pour l'injection du "corrugator supercilii", l'utilisation d'anesthésique locaux car la diffusion du produit vers les muscles de l'oeil et le muscle releveur de la paupière est trop risquée.

Les points d'injection doivent être déterminées en fonction de la zone de plus grande tension visualisée par une grimace appropriée.

On réalise généralement 5 à 6 injections de botox de chaque côté.

IMPORTANT: Il est préférable généralement de jumeler le traitement au Botox des rides du front avec celui des rides du lion (et celui des rides de la patte d'oie) car les muscles en jeu dans les deux zones sont vraiment intriqués.

Un exemple concret pour mieux visualiser cette intrication. Il arrive parfois que les rides du front s'étendent très latéralement. Si on ne traite que la zone frontale, on peut être tenté de ne pas injecter la zone latérale du front au risque de voir la queue du sourcil s'affaisser. En renoncant à l'injection de la zone latérale, on peut alors laisser apparaitre quelques zones ridées.

En traitant conjointement les muscles du sourcil, on peut corriger une éventuelle injection latérale. En effet, la chute de la queue du sourcil en cas d'injection latérale peut être évitée en injectant un peu de Botox sous la queue du sourcil, c'est à dire au niveau de la zone des rides de la patte d'oie, pour atténuer la composante "abaissante".

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Temps entre deux traitements au Botox


Ce temps peut être variable selon l'évolution des rides traitées. Généralement on estime qu'il faut attendre 4 à 6 mois avant de refaire une séance d'injections. Ne pas respecter ce délai expose le patient à un risque de vaccination contre le Botox. Ultérieurement, les traitements ne seront plus efficaces.


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Le Botox est-il inoffensif ?

Oui, absolument si il est injecté correctement par un médecin expérimenté... mais c'est un des poisons les plus actifs produits par la nature. Tout est question de dose. La présentation utilisée en médecine esthétique est si faiblement concentrée qu'elle est vraiment sans danger pour l'homme (50U/0,5 ml) dans les zones traitées par le médecin esthétique (rides du front, rides du lion, rides de la patte d'oie).

Chaque flacon de Botox (toxine botulique A commercialisée par Allergan) comprend 100 unités. Une unité correspond à la dose nécessaire pour tuer la moitié d'un lot de souris (DL50). Pour être dangereuse chez l'homme, cette dose de Botox devrait être multipliée par 3000. Or, on injecte entre 50 et 100 unités de Botox par traitement. Nous sommes donc extrêmement loin des concentrations à risque.


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Le Botox a-t-il des effets indésirables?

Cela arrive... quand le produit est injecté par un praticien peu expérimenté. Mais ils sont rares...
 
Les effets indésirables du Botox connus sont généralement la descente du sourcil ou de la paupière, des difficultés de déglutition ou des troubles de la mimique. Ces troubles, généralement réversibles, peuvent persister quelques semaines. Ils peuvent être dus à une injection du Botox dans une petite veine. Le Botox peut alors diffuser au-delà de son point d'injection.

Ils peuvent être dus également à la formation d'un petit hématome qui aura migré dans une autre zone. Enfin, ils peuvent être dus à la vasodilatation entrainée par l'anesthésique (xylocaine) qui aura été utilisé. A ces risques connus s'ajoutent les imprévisibilités de durée et d'aspects ainsi que les risques exceptionnels voire même des risques inconnus inhérents à tout acte médical.

Les actes à visée esthétique ont pour objectif de rendre plus heureux. Il arrive cependant que l'effet escompté ne soit pas atteint et que ces actes augmentent au contraire un malaise psychologique préexistant. Le vécu post-injections peut être extrêmement différent d'un patient à l'autre, et ce même avec un résultat esthétique comparable. Dans le cas du Botox, le rajeunissement est obtenu en contrepartie d'une diminution, voire disparition, de certaines expressions du visage. Cet aspect est évalué par le patient et le praticien pour éviter tout risque de déconvenues.

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Y-a-t-il des contre-indications au Botox?

Essentiellement:

* la grossesse et l'allaitement,
* un traitement antibiotique par les aminosides (Amiklin, Gentalline, Streptomycine, ..),
* un traitement anticoagulant récent
* un traitement antiinflammatoire récent
* une hypersensibilité connue au Botox A
* une myasthénie grave
* le syndrôme de Lambert-Eaton

Par ailleurs, si vous recevez des injections de Botox pour des spasmes pathologiques, si vous avez eu un épisode deparalysie des muscles de la face, si vous souffrez d'une maladie neuro-musculaire ou de troubles de la coagulation, vous devez en faire part au médecin esthétique qui jugera avec votre médecin traitant de l'opportunité de ce type de traitement et de la meilleure manière de procéder s'il y a lieu.

Si avant les injections, vous prenez des médicaments de type anti-coagulants ou aspirine ou antibiotiques ou si vous avez le moindre problème de santé (infection, grippe, abcès dentaire, ...), vous devez en parler à votre médecin esthétique.

Le fait d'être enceinte même de quelques jours, nécessite impérativement le report des injections après la grossesse voire après l'allaitement éventuel. 

Il est déconseillé de faire des injections de toxine botulique à des sportifs de très haut niveau. Le Botox diffuse très peu dans la circulation générale mais sa diffusion est suffisante pour faire perdre à un sportif 1% de tonus musculaire. Cette perte de puissance est inacceptable pour un athlète qui cherche à gagner des millièmes de seconde.

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Comment apprendre l'art d'injecter de la toxine botulique?

Les injections de toxine botulique nécessitent un excellent sens esthétique de la part du praticien qui doit apprécier la quantité exacte de toxine à administrer ainsi que les endroits précis à injecter.

Cet art s'apprend auprès d'un Maître ou au cours d'une formation mais aucun diplôme ne peut garantir à un patient que son praticien aura le doigté et ... ce que les anglo-saxons appellent la "French Touch".


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TARIFS MAXIMUM CONSEILLES:


1) Traitement des rides du front (environ 6 à 10 injections - une seringue): 250 euros

2) Traitement des rides de la patte d'oie (environ 10 à 14 injections - une seringue): 250 euros

3) Traitement des rides du lion (environ 12 à 16 injections - une seringue): 250 euros

4) Traitement de deux zones (environ 20 à 25 injections - une à deux seringues): 350 euros

5) Traitement des zones 1+2+3 (environ 30 à 40 injections - deux seringues): 450 euros

Quelques praticiens proposent des facilités de paiement comme le paiement en plusieurs fois des honoraires supérieurs à 300 euros.

Ces prix sont les tarifs généralement pratiqués par des médecins expérimentés travaillant dans des centres autorisés.


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Récapitulatif du contenu de cette page

Le Botox est-il dangereux?
Le Botox a-t-il des effets indésirables?
Y-a-t-il des contre-indications au Botox?
Comment se passe un traitement au Botox?
Faut-il faire une anesthésie locale quand on utilise du Botox?
Comment traite-t-on les rides du front au Botox?
Comment traite-t-on les rides du lion au Botox?
Comment traite-t-on les rides de la patte d'oie au Botox?
Temps entre deux traitements au Botox
Comment apprendre l'art d'injecter du Botox?
Tarifs Botox 2009
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Bibliographie concernant les applications esthétiques de la toxine botulique

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Dessy LA, Fallico N, Mazzocchi M, Scuderi N.
Am J Clin Dermatol. 2011 Aug 30.

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Hexsel C, Hexsel D, Porto MD, Schilling J, Siega C.
Dermatol Ther. 2011 Jan-Feb;24(1):54-61.
3. Botulinum toxin in facial rejuvenation: an update.
Carruthers J, Carruthers A.
Obstet Gynecol Clin North Am. 2010 Dec;37(4):571-82,

4. Formulation composition of botulinum toxins in clinical use.
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J Drugs Dermatol. 2010 Sep;9(9):1085-91.

5. Botulinum toxin: examining duration of effect in facial aesthetic applications.
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Am J Clin Dermatol. 2010;11(3):183-99.

6. Botulinum toxin in facial rejuvenation: an update.
Carruthers J, Carruthers A.
Dermatol Clin. 2009 Oct;27(4):417-25,

7. Facial aesthetics: is botulinum toxin treatment effective and safe? A systematic review of randomised controlled trials.
Gadhia K, Walmsley AD.
Br Dent J. 2009 Sep 12;207(5):E9; discussion 216-7. Review.
8. Prevention and management of locoregional complications of botulinum A toxin injections in cosmetic treatment
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Ann Dermatol Venereol. 2009 May;136 Suppl 4:S119-24. Review. French.

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12. The evolution of botulinum neurotoxin type A for cosmetic applications.
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13. Update on botulinum toxin.
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14. Botulinum toxin type A for the treatment of glabellar rhytides.
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Dermatol Clin. 2004 Apr;22(2):137-44.

15. Botox: beyond wrinkles.
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16. Facial anatomy.
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Clin Dermatol. 2004 Jan-Feb;22(1):3-13. Review.

17. Psychosocial aspects of beauty: how and why to look good.
Koblenzer CS.
Clin Dermatol. 2003 Nov-Dec;21(6):473-5. Review.

18. Complications and adverse reactions with the use of botulinum toxin.
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Semin Cutan Med Surg. 2001 Jun;20(2):109-20. Review.

19. Update on the botulinum neurotoxins.
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Carruthers A, Carruthers J.
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21. Aesthetic indications for botulinum toxin injection.
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Bibliographie concernant l'application hyperhidrose de la toxine botulique

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24. Severe compensatory hyperhidrosis following thoracic sympathectomy successfully treated with low doses of botulinum tox.A
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25. Treatment options for hyperhidrosis.
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26. Writer's block: "texting" impairment as a complication of botulinum toxin type A therapy for palmar hyperhidrosis.
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Arch Dermatol. 2011 Jun;147(6):752.

27. Our trick to control the depth of injection of the botulinum toxin in the treatment of hyperhidrosis.
Blugerman G, Schavelzon D, Labaronnie H, Markowsky A, D'angelo J.
Plast Reconstr Surg. 2011 Jun;127(6):165-6

28. Thirty-five units of botulinum toxin type A for treatment of axillary hyperhidrosis in female patients.
Marcella S, Goodman G, Cumming S, Foley P, Morgan V.
Australas J Dermatol. 2011 May;52(2):123-6.

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Saber M, Brassard D, Benohanian A.
Arch Dermatol. 2011 May;147(5):629-30.

30. Treatment of Axillary Hyperhidrosis With Botulinum Toxin: A Single Surgeon's Experience With 53 Consecutive Patients.
Doft MA, Kasten JL, Ascherman JA.
Aesthetic Plast Surg. 2011 May 11.

31. Therapeutic effectiveness of botulinum toxin type A based on severity of palmar hyperhidrosis.
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32. Botulinum toxin type A vs type B for axillary hyperhidrosis in a case series of patients observed for 6 months.
Frasson E, Brigo F, Acler M, Didonè G, Vicentini S, Bertolasi L.
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33. Use of a transparent dressing in the treatment of axillary hyperhidrosis with botulinum toxin type A.
Galán-Gutiérrez M, Garnacho-Saucedo G, Salido-Vallejo R, Vélez Garcia-Nieto A, Moreno-Giménez JC.
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Campanati A, Sandroni L, Gesuita R, Giuliano A, Giuliodori K, Marconi B, Ganzetti G, Offidani A.
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Santana-Rodríguez N, Clavo-Varas B, Ponce-González MA, Jarabo-Sarceda JR, Pérez-Alonso D, Ruiz-Caballero JA, Olmo-Quintana V, Atallah Yordi N, Fiuza-Pérez MD.
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37. Diode laser hair removal does not interfere with botulinum toxin A treatment against axillary hyperhidrosis.
Paul A, Kranz G, Schindl A, Kranz GS, Auff E, Sycha T.
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